Meta échappe à un nouveau procès sur l’addiction aux réseaux sociaux après le retrait de la plainte

Meta n’aura finalement pas à comparaître dans le prochain procès majeur portant sur les effets des réseaux sociaux sur les adolescents. À moins d’une semaine de l’ouverture des audiences à Los Angeles, le plaignant a décidé de retirer sa plainte, mettant fin à cette procédure engagée contre le géant américain.

L’affaire avait été déposée par un adolescent de 15 ans, identifié uniquement par ses initiales R.K.C., qui accusait plusieurs plateformes d’avoir conçu des fonctionnalités favorisant une utilisation excessive et nuisible des réseaux sociaux.

Le plaignant met fin à la procédure contre Meta

Avant ce retrait, TikTok, Snap et YouTube avaient déjà conclu des accords amiables avec le jeune plaignant, dont les montants n’ont pas été rendus publics.

Les avocats de R.K.C. ont expliqué que leur client avait choisi de mettre un terme à la procédure afin d’éviter un procès particulièrement éprouvant et de se concentrer sur son rétablissement ainsi que sur un suivi thérapeutique.

Contrairement aux autres entreprises concernées, Meta n’a versé aucune indemnisation, le retrait de la plainte mettant fin au dossier avant le début du procès.

Meta affirme que les accusations étaient infondées

À la suite de cette décision, Meta s’est félicitée de l’issue de l’affaire. L’entreprise estime que cette procédure ne reposait sur aucun fondement solide et considère que l’abandon des poursuites confirme sa position.

Le groupe précise qu’il continuera à se défendre face aux actions en justice qu’il juge injustifiées.

D’autres procès contre les réseaux sociaux se poursuivent

Même si cette affaire est désormais close, les actions en justice visant les grandes plateformes ne sont pas terminées.

Plusieurs procès cherchent toujours à déterminer si certaines entreprises technologiques ont volontairement conçu des fonctionnalités susceptibles de favoriser une dépendance chez les jeunes utilisateurs ou de minimiser les risques liés à leurs services.

Lors d’un précédent procès considéré comme une affaire test, Meta et YouTube avaient été reconnus responsables de négligence par un jury, qui les avait condamnés à verser 6 millions de dollars de dommages et intérêts à un plaignant.

Ces procédures pourraient continuer à influencer les futures décisions de justice concernant la responsabilité des plateformes numériques dans la protection des mineurs.

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