Nicolas a 41 ans. Après six mois passés en Espagne pour le travail, il décide de rentrer à Montréal avec son chat, Oslo. Il avait pris son billet sur une compagnie autorisant les animaux en cabine. Le panier de transport respectait les normes. Tout semblait prêt.
Mais à son arrivée à l’aéroport de Toronto, lors de la correspondance vers Montréal, un agent lui demande le certificat sanitaire de l’animal. Nicolas présente le carnet de vaccination, à jour, mais aucun certificat officiel délivré par un vétérinaire reconnu par les autorités espagnoles.
Le douanier lui explique que ce document est obligatoire pour tout animal entrant sur le territoire canadien, même si le chat est vacciné et micropucé. Sans ce papier, l’entrée est refusée.
Nicolas est abasourdi. Il pensait que le carnet européen suffisait. On lui donne deux choix : faire venir en urgence un vétérinaire agréé pour établir le certificat, ou voir l’animal placé temporairement en quarantaine.
Il tente d’appeler une clinique locale, mais en pleine nuit, aucune n’est disponible. Il doit passer la nuit sur un banc de l’aéroport, avec Oslo dans sa cage, à attendre l’ouverture des services vétérinaires le lendemain matin.
Depuis, Nicolas a compris qu’aucun pays ne plaisante avec l’entrée des animaux sur son sol. Même un simple chat peut entraîner blocage, stress et frais supplémentaires si les règles ne sont pas strictement suivies.
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